Mairie de Belligné
7, rue de l'Océane
44370 BELLIGNÉ
Tél. : 02 40 96 90 08
Fax : 02 40 96 82 28
Email : info@belligne.fr
Belligné vient du patronyme "Belinius", dérivé de "belenus", dieu gaulois.
Celles-ci sont la preuve d'une très ancienne occupation de la région par l'homme de la Préhistoire. Ces pierres sont faites de matériaux et de dimensions variés : schistes, granit ou silex.
Ces rouelles dit-on, correspondaient à des offrandes faites aux dieux, ou aux druides, leurs prêtres.
C'est ainsi que située au centre de trois états indépendants, le territoire de Belligné a été pendant des siècles, le lieu de luttes, de guerres ou d'invasions entraînant : destructions, morts ou famines.
Des hameaux se sont constitués, qui ont vite pris de l'importance : Les Chauvinières, Lasseron, Les Chateliers, Le Coudray, etc…
Notes (sources : Wikipedia)
¹ : Châtellenie : La châtellenie est au Moyen Âge l'unité la plus petite du découpage administratif. Elle désigne le territoire sur lequel, le maître du château, exerce ses droits banaux. En son centre se trouve le château et son mandement, qui est le chef lieu de châtellenie, administré par un châtelain.
²: Une baronnie est en premier lieu le titre du fief d'un baron. En France, ce titre qui était tombé en désuétude, et aucune terre n'a été érigée en baronnie après le XVIe siècle, a été remis à la mode au début du XVIIIe siècle par les romans de chevalerie.
« Aux 18ème et 19ème siècles, la population ayant beaucoup augmenté et l'exploitation du bois étant devenue insuffisante pour faire vivre tout le monde,
on ouvrit des mines de charbons à La Chapelle Saint-Sauveur, Montrelais et La Rouxière, qui employèrent paraît-il jusqu'à 600 personnes au plus fort de leur activité,
avant de décliner et de fermer au début du 20ème siècle pour cause de non rentabilité.
C'est à cette époque, somme toute très récente, que l'agriculture prit son essor à Belligné, après que celle-ci ait été transformée en commune par décision de la révolution. »
Source : Belligné Mémoire mai 2008
« L a commune de Belligné se caractérise [aujourd'hui], d'un point de vue général, par un territoire essentiellement rural. 
L'agriculture, encore très [importante] à l'heure actuelle, a été le fondement de la localisation des lieux d'habitat. »
« Autrefois très présents, les boisements ont progressivement disparu pour laisser place à l'exploitation des terres et aux constructions nouvelles.
C'est pourquoi la commune de Belligné ne possède que peu d'espaces boisés.
Ces bois, dernières reliques du passé, se situent au niveau des lieux-dits de La Planche, de Launay, ainsi qu'au domaine de la Galerie (propriété privée). »
« [En effet], le remembrement survenu dans le courant des années 1980, associé à l'évolution des pratiques et des techniques d'exploitation, ont provoqué une mutation importante du paysage.
Ce bouleversement s'est opéré au détriment du Bocage traditionnel, formé par des haies denses cloisonnant de petites parcelles.
Il en a alors résulté de grandes étendues, beaucoup plus favorables au développement des machines agricoles.
Cependant, force est de constater ces dernières années, qu'en dépit d'un paysage relativement ouvert, le bocage a su se redynamiser sur des parcelles de plus grande importance.
Y dominent les pâturages et les prairies destinés à l'élevage, mais également quelques cultures céréalières plus éparses dans le paysage. »
Source : Conseil Général
Auguste FRANCOIS (1857 - 1935), Diplomate et Photographe Français« Surnommé le « Mandarin blanc » en souvenir de l'intense activité diplomatique qu'il déploie en Chine comme Consul de France en Extrême-Orient. »
Il travailla notamment sur le projet de chemin de fer entre le Viêt Nam et Kunming.
Il participa également à des explorations dans l'est du Tibet et photographia de façon importante et en détails les lieux qu'il visita en Chine, mais aussi les personnalités officielles, et les gens du peuple. Son œuvre est l'un des plus importants témoignages de la vie en Chine à la fin de la dynastie Qing.
En outre, à ce jour, ses films sont considérés comme les premiers films réalisés en Chine.
« Auguste François [vécut au Château de la Galerie]. Il y séjourne peu au château de La Gallerie ( 1866-1904), mais ses collections, aujourd'hui dispersées, y ont longtemps été conservées. »
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Auguste François avec le Général Sou-Tong-Lin |
Manteau porté par Auguste François |
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Kouei-Tcheou (Guizhou, 1899) - Pont couvert dans un paysage montagneux Photo prise par Auguste François |
Dans les faubourgs de Yunnanfu (1900) Photo prise par Auguste François |
1989, ISBN 978-2851086075
Pour plus d'informations :
- un site internet : augfrancois.chez-alice.fr/
- un document à télécharger :Auguste François 1857-1935, Un ministre à Belligné,
M. Jean Seydoux, Bulletin de L'ARRA, Novembre 2003.
Entrepreneur de Travaux à Lyon.
Lucien Mangini fut :

Lyonnais d'origine, ingénieur de l'Ecole Nationale d'Horticulture de Versailles, il dessine et plante le parc du château de la Gallerie.
Il participe à l'expédition Chaffanjon (fin du 19e siècle) et il traverse ainsi à pieds toute l'Asie centrale.
De retour à Belligné, il se marie, puis il se retire au Fresne-sur-Loire.
Retrouvez davantage d'éléments biographiques sur la vie de Lucien MANGINI et Louis GAY au sein de l'ouvrage de M. VAISSIER (petits-fils de Louis GAY) :
Un explorateur en Asie Centrale - Chronique de la Mission Chaffanjon
Dans cet ouvrage, dont vous trouverez des extraits en cliquant sur le lien ci-dessus, M. VAISSIER fait état de
l'aventure de la Mission Chaffanjon, du nom de cet explorateur lyonnais qui se propose de traverser l'Asie centrale d'ouest en est.
Cette mission sera financée en majeure partie par la famille Mangini.
Huit mille kilomètres à cheval dans la steppe, la taïga ou la haute montagne. Le camping sous la neige... Deux années d'aventures... à 24 ans.
Le retour est célébré par les médias de l'époque. Félicitations des autorités, rapports élogieux. Louis reçoit les Palmes Académiques...
Il a laissé un journal de bord. Les Archives, la Bibliothèque Nationale se souviennent encore de ce raid.
A peine rentré en France Louis GAY repart en Sibérie accompagné d'Henri Mangini, son ami, fils de l'ingénieur lyonnais.
Ils vont installer là-bas un comptoir commercial qu'ils feront fonctionner quelques années.
L'entreprise est interrompue tragiquement et Louis doit rentrer en France en 1902.
Le destin le fait s'installer sur les bords de la Loire. Il a 34 ans et fonde une famille.
Devenu viticulteur, il s'investit au service de la commune du Fresne-sur-Loire.
Musicien virtuose, il organise des concerts et enseigne le violon jusqu'à sa disparition en 1943.
Références de l'ouvrage :
VAISSIER Michel - Un explorateur en Asie centrale / Chronique de la Mission Chaffanjon - Editions Cheminements - 2005
tout comme son père qui enseigna sur les communes de Montrelais et Saint-Herblon.En effet, il créa un groupe d'une dizaine de personnes au sein de la Commune avec lesquelles
il récoltait des renseignements sur l'occupant et les transmettait à Londres par des postes émetteurs installés
à la Chapelle-Saint-Michel à La Roche-Blanche ou à Belle-Roche à Saint-Sigismond ou, encore, avec des pigeons voyageurs parachutés par les alliés.
au groupe de résistants du Capitaine Etienne.
Il raconte au sein d'un Article de Ouest France paru le 4 août 2009 livre quelques détails des actions menées avec le groupe de résistants.
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PLOUZIN Guillaume, dit Le Lion |
né le 07/ 04/1767 à Belligné |
Officier dans l'armée de Bonchamps, Colonel dans l'armée de Scépeaux puis de Châtillon , Blessé à Laval le 8/10/1793 |
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FOURNETEAU Pierre |
né le 11/04/1773 à Belligné |
Armée de Scépeaux, Soldat blessé à Saint Sigismond |
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CADEAU Pierre |
né le 17/06/1772 à Belligné |
Armée de Bonchamps puis de Scépeaux, Soldat blessé à Granville(1793) |
| THIERRY René | né le 14/02/1772 à Belligné |
Armée de Scépeaux, Soldat blessé à Varades(1795) |
| GERARD Yvon | né le 23 juillet 1776 à Belligné |
Armée de Scépeaux, Soldat blessé à Bonnoeuvre(1794) |
| PHILIPPEAUX Martin | né le 18/02/1777 à Belligné |
Armée de Scépeaux, Soldat blessé à Varades (1795) |
| GUIMODAT Julien | né à Maumusson |
Armée de Scépeaux , Soldat nom de chouan LIVERNOY, Blessé à Mésanger |
| FIAT Jean | né le 19/03/1783 à Belligné |
Armée de Scépeaux, Soldat blessé à la Corneray |
| GENTILHOMME Julien | né le 06/08/1774 |
Armée de Bonchamps puis de Scépeaux, Soldat blessé au siège d'Angers(1793) |
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GANDE Etienne |
non renseigné | |
| LE PRETRE Julien | né le 26/4/1772 à Belligné |
Armée de Scépeaux, Lieutenant blessé au Loroux (sans précision) |
| BESSONNEAU Sebastien | né le 2/06/1775 à Belligné |
Armée de Bonchamps puis de Scépeaux, Soldat blessé à La Flêche(1793) |
| LAMBET Yves | né le 8/06/1173 à Belligné |
Armée de Bonchamps (?) puis armée de Scépeaux, Soldat blessé à Beauchêne |
| PENCTEAU Jean | né le 19/08/1772 à Varades |
Armée de Bonchamps, puis de Scépeaux,
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| BINEAU Mathurin | 29 ans |
Armée de Bonchamps Prisonnier à Savenay Condamné à mort à Nantes le 19/01/1794 |
| BOUILLET Louis | 26 ans |
Armée de Bonchamps, Prisonnier à Savenay, Condamné à mort à Nantes le 19/01/1794 |
| LAMBERT Jean | 28 ans |
Armée de Bonchamps, Prisonnier à Savenay, Condamné à mort à Nantes le 19/01/1794 |
| NOURISSEAU Pierre | 29 ans |
Armée de Bonchamps, Prisonnier à Savenay, Condamné à mort à Nantes le 19/01/1794 |
| TERTRAIS Etienne | 18 ans |
Armée de Bonchamps, Prisonnier à Savenay, Condamné à mort à Nantes le 19/01/1794 |
Liste non exhaustive de quelques recteurs de Belligné :