En 1 clic

Mairie de Belligné
7, rue de l'Océane
44370 BELLIGNÉ
Tél. : 02 40 96 90 08
Fax : 02 40 96 82 28

Email : info@belligne.fr

Formulaire de contact

Historique

Retrouvez toutes les informations utiles sur l'Histoire de notre Commune ainsi que de nombreuses photos commentées du "vieux Belligné", disponibles dans la Galerie photos.

L'HISTOIRE DE BELLIGNÉ



Belligné vient du patronyme "Belinius", dérivé de "belenus", dieu gaulois.


Préhistoire et Moyen-âge



  • De l'époque très ancienne (-10 000 à -20 000 ans avant JC), Belligné peut se flatter de détenir plusieurs pierres préhistoriques, taillées ou polies, trouvées dans les sols de l'actuelle commune.

    Celles-ci sont la preuve d'une très ancienne occupation de la région par l'homme de la Préhistoire. Ces pierres sont faites de matériaux et de dimensions variés : schistes, granit ou silex.


  • De l'époque gauloise (-500 ans avant J.C.) de très nombreuses rouelles de tailles différentes, genre d'anneaux en bronze, ont été trouvées soit dans les terres autrefois recouvertes de forêts, soit dans le lit de l'Auxence.

    Ces rouelles dit-on, correspondaient à des offrandes faites aux dieux, ou aux druides, leurs prêtres.


  • Dans son Testament, le Testament André de Varades, daté de 1196, le Seigneur de Varades : André, lègue à la paroisse de Belligné 20 sols et 9 sols au curé, sans qu'il puisse découler avec certitude qu'une première église exista déjà, Belligné n'étant alors qu'un hameau dépendant de Varades.

  • Ce n'est qu'un peu après cette époque, qu'à la suite d'un mariage, les Châtellenies¹ de Varades et de Belligné furent rattachés à la baronnie² d'Ancenis, et le restèrent jusqu'à la révolution de 1789.


  • Rappelons-nous que pendant le Moyen-âge, Belligné, située en Bretagne, appartenait au Duc de Bretagne et que suivant les époques, celui-ci avait comme voisins immédiats, d'abord les anglais, puis une fois ceux-ci chassés de la région par les français, le Royaume de France.

    C'est ainsi que située au centre de trois états indépendants, le territoire de Belligné a été pendant des siècles, le lieu de luttes, de guerres ou d'invasions entraînant : destructions, morts ou famines.

Ce sera à une femme, Anne, Duchesse de Bretagne que l'on devra l'instauration de la paix, par son mariage en 1491, avec le Roi de France Charles VIII.
La Bretagne deviendra française et trouvera la paix.


  • Durant l'époque troublée qui précéda le rattachement de la Bretagne à la France, les moines s'installèrent dans la région et spécialement à l'abbaye de Pontron d'où ils essaimeront à La Meilleraye en convertissant peu à peu la population présente. On vît alors se former les premières paroisses, probablement aussi se construire les premières églises autour desquelles s'agglomérèrent les premières habitations.


  • La paix revenue et Belligné étant recouverte de forêts, il a fallu défricher : nos aïeux, avant d'être agriculteurs ont été bûcherons !

    Des hameaux se sont constitués, qui ont vite pris de l'importance : Les Chauvinières, Lasseron, Les Chateliers, Le Coudray, etc…



Sources : Belligné Mémoire mai 2008

Notes (sources : Wikipedia)

¹ : Châtellenie : La châtellenie est au Moyen Âge l'unité la plus petite du découpage administratif. Elle désigne le territoire sur lequel, le maître du château, exerce ses droits banaux. En son centre se trouve le château et son mandement, qui est le chef lieu de châtellenie, administré par un châtelain.

²: Une baronnie est en premier lieu le titre du fief d'un baron. En France, ce titre qui était tombé en désuétude, et aucune terre n'a été érigée en baronnie après le XVIe siècle, a été remis à la mode au début du XVIIIe siècle par les romans de chevalerie.





De l'exploitation forestière à l'agriculture




« Aux 18ème et 19ème siècles, la population ayant beaucoup augmenté et l'exploitation du bois étant devenue insuffisante pour faire vivre tout le monde,

on ouvrit des mines de charbons à La Chapelle Saint-Sauveur, Montrelais et La Rouxière, qui employèrent paraît-il jusqu'à 600 personnes au plus fort de leur activité,

avant de décliner et de fermer au début du 20ème siècle pour cause de non rentabilité.

C'est à cette époque, somme toute très récente, que l'agriculture prit son essor à Belligné, après que celle-ci ait été transformée en commune par décision de la révolution. »

Source : Belligné Mémoire mai 2008


« L a commune de Belligné se caractérise [aujourd'hui], d'un point de vue général, par un territoire essentiellement rural. tracteur forêt

L'agriculture, encore très [importante] à l'heure actuelle, a été le fondement de la localisation des lieux d'habitat. »

« Autrefois très présents, les boisements ont progressivement disparu pour laisser place à l'exploitation des terres et aux constructions nouvelles.

C'est pourquoi la commune de Belligné ne possède que peu d'espaces boisés.

Ces bois, dernières reliques du passé, se situent au niveau des lieux-dits de La Planche, de Launay, ainsi qu'au domaine de la Galerie (propriété privée). »

« [En effet], le remembrement survenu dans le courant des années 1980, associé à l'évolution des pratiques et des techniques d'exploitation, ont provoqué une mutation importante du paysage.

Ce bouleversement s'est opéré au détriment du Bocage traditionnel, formé par des haies denses cloisonnant de petites parcelles.

Il en a alors résulté de grandes étendues, beaucoup plus favorables au développement des machines agricoles.

Cependant, force est de constater ces dernières années, qu'en dépit d'un paysage relativement ouvert, le bocage a su se redynamiser sur des parcelles de plus grande importance.

Y dominent les pâturages et les prairies destinés à l'élevage, mais également quelques cultures céréalières plus éparses dans le paysage. »

Source : Conseil Général


Vous pouvez consulter en téléchargement une Liste des activités à Bellignéen 1903 -1913 et 1921.



PERSONNALITES LIEES A LA COMMUNE



Auguste François[2]Auguste FRANCOIS (1857 - 1935), Diplomate et Photographe Français


« Surnommé le « Mandarin blanc » en souvenir de l'intense activité diplomatique qu'il déploie en Chine comme Consul de France en Extrême-Orient. »

Il travailla notamment sur le projet de chemin de fer entre le Viêt Nam et Kunming.

Il participa également à des explorations dans l'est du Tibet et photographia de façon importante et en détails les lieux qu'il visita en Chine, mais aussi les personnalités officielles, et les gens du peuple. Son œuvre est l'un des plus importants témoignages de la vie en Chine à la fin de la dynastie Qing.

En outre, à ce jour, ses films sont considérés comme les premiers films réalisés en Chine.

« Auguste François [vécut au Château de la Galerie]. Il y séjourne peu au château de La Gallerie ( 1866-1904), mais ses collections, aujourd'hui dispersées, y ont longtemps été conservées. »





Auguste François 1 [1024x768]

Manteau Auguste François

Auguste François

avec le Général Sou-Tong-Lin

Manteau porté

par Auguste François


Photo prise par Auguste François [1024x768]

Photo prise par Auguste François 2 [1024x768]

Kouei-Tcheou (Guizhou, 1899) -

Pont couvert dans un paysage montagneux

Photo prise par Auguste François

Dans les faubourgs de Yunnanfu (1900)

Photo prise par Auguste François





Publications
  • L'oeil du consul, textes et photographies d'Auguste François, édités par Pierre Seydoux, Le Chêne,

    1989, ISBN 978-2851086075

  • Le Mandarin blanc, Souvenirs d'un consul en Extrême-Orient 1886-1904, éditions l'Harmattan, 2006, ISBN 2-296-00291-9
Auguste François[1]






Pour plus d'informations :

- un site internet : augfrancois.chez-alice.fr/

- un document à télécharger :Auguste François 1857-1935, Un ministre à Belligné,

M. Jean Seydoux, Bulletin de L'ARRA, Novembre 2003.



Lucien MANGINI (1833-1900)


Entrepreneur de Travaux à Lyon.


Lucien Mangini fut :

  • le constructeur du château de la Gallerie, des fermes et du moulin du même nom
  • le généreux donateur de l'église de Belligné
  • le financier de l'expédition ethnologue Chaffanjon (1895-1900)





Louis GAY Louis Gay


Lyonnais d'origine, ingénieur de l'Ecole Nationale d'Horticulture de Versailles, il dessine et plante le parc du château de la Gallerie.

Il participe à l'expédition Chaffanjon (fin du 19e siècle) et il traverse ainsi à pieds toute l'Asie centrale.

De retour à Belligné, il se marie, puis il se retire au Fresne-sur-Loire.






  • Retrouvez davantage d'éléments biographiques sur la vie de Lucien MANGINI et Louis GAY au sein de l'ouvrage de M. VAISSIER (petits-fils de Louis GAY) :

Un explorateur en Asie Centrale - Chronique de la Mission Chaffanjon

Dans cet ouvrage, dont vous trouverez des extraits en cliquant sur le lien ci-dessus, M. VAISSIER fait état de

l'aventure de la Mission Chaffanjon, du nom de cet explorateur lyonnais qui se propose de traverser l'Asie centrale d'ouest en est.


Cette mission sera financée en majeure partie par la famille Mangini.


Huit mille kilomètres à cheval dans la steppe, la taïga ou la haute montagne. Le camping sous la neige... Deux années d'aventures... à 24 ans.

Le retour est célébré par les médias de l'époque. Félicitations des autorités, rapports élogieux. Louis reçoit les Palmes Académiques...

Il a laissé un journal de bord. Les Archives, la Bibliothèque Nationale se souviennent encore de ce raid.


A peine rentré en France Louis GAY repart en Sibérie accompagné d'Henri Mangini, son ami, fils de l'ingénieur lyonnais.

Ils vont installer là-bas un comptoir commercial qu'ils feront fonctionner quelques années.


L'entreprise est interrompue tragiquement et Louis doit rentrer en France en 1902.

Le destin le fait s'installer sur les bords de la Loire. Il a 34 ans et fonde une famille.

Devenu viticulteur, il s'investit au service de la commune du Fresne-sur-Loire.

Musicien virtuose, il organise des concerts et enseigne le violon jusqu'à sa disparition en 1943.


Références de l'ouvrage :

VAISSIER Michel - Un explorateur en Asie centrale / Chronique de la Mission Chaffanjon - Editions Cheminements - 2005







Le Capitaine Etienne


  • Surnommé le Capitaine Etienne, Charles ELLUARD, de son vrai nom, était instituteur et directeur de l'école publique de Belligné,rue du Capitaine Etiennetout comme son père qui enseigna sur les communes de Montrelais et Saint-Herblon.
Son épouse était elle aussi institutrice. Il eut avec elle une fille, Suzette.
Mr ELLUARD habitait à côté de l'ancienne mairie dans la rue qui porte aujourd'hui son nom.


  • Il fut l'un des dirigeants de la résistance de Belligné où il joua un rôle d'agent de renseignements.

    En effet, il créa un groupe d'une dizaine de personnes au sein de la Commune avec lesquelles

il récoltait des renseignements sur l'occupant et les transmettait à Londres par des postes émetteurs installés

à la Chapelle-Saint-Michel à La Roche-Blanche ou à Belle-Roche à Saint-Sigismond ou, encore, avec des pigeons voyageurs parachutés par les alliés.

Cette fonction lui a valu le surnom de Capitaine Etienne.


  • Mathias Gilabert, jeune réfugié républicain espagnol, arrivé dans la région, avec sa famille, en juin 1940, appartient, dès sa création en septembre 1943,

    au groupe de résistants du Capitaine Etienne.

Il raconte au sein d'un Article de Ouest France paru le 4 août 2009 livre quelques détails des actions menées avec le groupe de résistants.


  • Après la guerre, le Capitaine Etienne quitta Belligné pour aller s'installer à Nantes, ville où il fut enterré.



Sources :
M. Bourgeais (ancien secrétaire de Mairie),
M. Taillandier (ancien élève du Capitaine Etienne),
article Ouest France du 4 août 2009





Les Chouans



Liste non exhaustive de soldats bretons ayant combattus pour Dieu et le Roy à la Paroisse de Belligné.



PLOUZIN Guillaume,

dit Le Lion

né le 07/ 04/1767 à Belligné

Officier dans l'armée de Bonchamps,

Colonel dans l'armée de Scépeaux puis de Châtillon ,

Blessé à Laval le 8/10/1793

FOURNETEAU Pierre

né le 11/04/1773 à Belligné

Armée de Scépeaux,

Soldat blessé à Saint Sigismond

CADEAU Pierre

né le 17/06/1772 à Belligné

Armée de Bonchamps puis de Scépeaux,

Soldat blessé à Granville(1793)

THIERRY René né le 14/02/1772 à Belligné

Armée de Scépeaux,

Soldat blessé à Varades(1795)

GERARD Yvon né le 23 juillet 1776 à Belligné

Armée de Scépeaux,

Soldat blessé à Bonnoeuvre(1794)

PHILIPPEAUX Martin né le 18/02/1777 à Belligné

Armée de Scépeaux,

Soldat blessé à Varades (1795)

GUIMODAT Julien né à Maumusson

Armée de Scépeaux ,

Soldat nom de chouan LIVERNOY,

Blessé à Mésanger

FIAT Jean né le 19/03/1783 à Belligné

Armée de Scépeaux,

Soldat blessé à la Corneray

GENTILHOMME Julien né le 06/08/1774

Armée de Bonchamps puis de Scépeaux,

Soldat blessé au siège d'Angers(1793)

GANDE Etienne

non renseigné Soldat armée de Scépeaux
LE PRETRE Julien né le 26/4/1772 à Belligné

Armée de Scépeaux,

Lieutenant blessé au Loroux (sans précision)

BESSONNEAU Sebastien né le 2/06/1775 à Belligné

Armée de Bonchamps puis de Scépeaux,

Soldat blessé à La Flêche(1793)

LAMBET Yves né le 8/06/1173 à Belligné

Armée de Bonchamps (?) puis armée de Scépeaux,

Soldat blessé à Beauchêne

PENCTEAU Jean né le 19/08/1772 à Varades

Armée de Bonchamps, puis de Scépeaux,

Soldat blessé aux 4 chemins (1793)

BINEAU Mathurin 29 ans

Armée de Bonchamps

Prisonnier à Savenay

Condamné à mort à Nantes le 19/01/1794

BOUILLET Louis 26 ans

Armée de Bonchamps,

Prisonnier à Savenay,

Condamné à mort à Nantes le 19/01/1794

LAMBERT Jean 28 ans

Armée de Bonchamps,

Prisonnier à Savenay,

Condamné à mort à Nantes le 19/01/1794

NOURISSEAU Pierre 29 ans

Armée de Bonchamps,

Prisonnier à Savenay,

Condamné à mort à Nantes le 19/01/1794

TERTRAIS Etienne 18 ans

Armée de Bonchamps,

Prisonnier à Savenay,

Condamné à mort à Nantes le 19/01/1794


Sources : http://chouansdehautebretagne.e-monsite.com/rubrique,liste-de-soldats-et-chouans,324401.html



Autres personnalités


Liste non exhaustive de quelques recteurs de Belligné :

  • Raoul d'Irodouez
  • Bourdais Julien
  • Arnaud Mathurin
  • Pierre Bizeul, ...





Agence de création de sites Internet pour les professionnels et les collectivités située à Nantes