Mairie de Belligné
7, rue de l'Océane
44370 BELLIGNÉ
Tél. : 02 40 96 90 08
Fax : 02 40 96 82 28
Email : info@belligne.fr
La Commune de Belligné a vu se succéder 3 églises.
En effet, M. Mangini, châtelain de la Galerie à l'époque, finança avec son épouse 75 % de la construction.
« Un donateur fait limiter la hauteur du clocher, estimant trop dispendieux un coût supplémentaire.
Le curé consigne dans le journal de la paroisse les remarques de l'architecte [Mr Ménard], qui a aussi réalisé les églises de Saint-Herblon et de La Rouxière , et qui juge que :
« l'église de Saint-Herblon est sévère, celle de La Rouxière est jolie, mais celle de Belligné est belle. »
- CHESNE Jean-Pierre L'Eglise de Belligné a 100 ans in Bulletin de l'ARRA, novembre 2008.
- ROBERT Marie-Thérèse et JUSTEAU Joël 1905, Il y a 100 ans, La Loi de séparation des Eglises et de l'Etat in Bulletin de l'ARRA, novembre 2005.
« L'Eglise de Belligné conserve des ciboires, un ostensoir, un reliquaire [...],[ainsi que des burettes qui]
comme la plupart des objets d'orfèvrerie appartenant à l'élise de Belligné, [...] ont été offertes par de riches et pieux paroissiens pour la magnificence du culte. »
Ces fresques, (au nombre de 8), représentant Saint-Martin, patron de la paroisse, sont l'oeuvre du peintre Gabriel LOIRE.
« Dès 1479, Pierre Mégret, seigneur de La Verie et du Pas-en-Belligné est cité dans les textes.
Le Château [actuel] de La Verrie [est] construit par le Comte de Bourmont, frère du maréchal".
Transformée en exploitation agricole, sa remise en état est le fait des propriétaires actuels.
« A la frontière de la Bretagne et de l'Anjou, Lasseron se situe entre le pays de petite gabelle, où l'impôt obligatoire sur le sel est très faible, et le pays de grande gabelle, qui acquitte un impôt plus de dix fois supérieur.
Le village connaît un intense trafic de contrebande du sel, auquel répond la surveillance des gabelous installés à deux postes de guet, l'un du haut de la maison du Baconnais, l'autre depuis la douane.
Les douaniers, montés à cheval et armés de mousquetons et de pistolets, n'ont de cesse de surveiller les faux sauniers, fouillent les maisons et la campagne, et déclenchent des rixes terribles qui désolent alors le village.
La gabelle est l'un des premiers maux dont se plaignent les habitants du royaume dans les cahiers de doléances et dont ils réclament la suppression. »
« Cette ancienne prison témoigne de la sévérité des punitions liées à la contrebande du sel.
Les faux sauniers emprisonnés risquent soit la peine de mort, soit les galères, auxquelles on ne survit en moyenne guère plus de dix-huit mois ou deux ans et dont on ne revient qu'exceptionnellement.
- HUVET-MARTINET, Micheline, "Gabelle et Gabelous en région d'Ancenis sous l'Ancien Régime (I)"
(Gabelle partie 1a/ Gabelle partie 1b) in Bulletin de l'ARRA, novembre 1998.
- HUVET-MARTINET, Micheline - Gabelle et Gabelous en Région d'Ancenis sous l'Ancien Régime - Partie II in Bulletin de l'ARRA, novembre 1999
- POUSSIN André, La Contrebande du sel…qui mène aux galères, Editions du Phare, 2000
- RACINEUX Alain, Sel de la vie, Gabelle des douleurs, Editions A. Racineux, 1995
Le Château de la Gallerie était la résidence du Sieur Des Mesliers, maire de Belligné lors de la Révolution.
Ayant opté pour les idées républicaines, celui-ci fut assassiné par la population en 1793, et sa demeure fut incendiée.
Passé alors entre les mains de plusieurs propriétaires, le Château fut acheté en 1888 par Lucien Mangini qui le réaménagea de fond en comble selon ses propres plans.
Mangini fît dessiner et planter un parc magnifique par Louis Gay, ingénieur horticole, qui veilla sur la propriété de la mort de Mangini en 1900,
jusqu'à l'achat de celle-ci par Auguste François, en 1910.
Ce dernier était consul de France en Chine.
Sa famille revendit le château et son parc en 1974.
« Les traces de l'industrie du verre dans la région d'Ancenis remonte à l'époque gallo-romaine. C'est à Belligné qu'elles sont les plus nombreuses, puisque six établissements, au moins, ont été recensés.
La proximité des forêts de Maumusson et de Pontron pour le combustible, le sable extrait de l'Auxence qui borde la commune au sud, les landes dont les fougères fournissent la soude nécessaire sont autant
de conditions qui expliquent l'importance de l'industrie du verre dans la commune.
Des vestiges de four, de cendres, de charbon, de briques ou de pâte agglomérée subsistent à La Vesquerie, au Chêne-Caudet ou au Mortier-Quenel.
C'est cependant à La Verrerie que se trouve le site le plus important.[...] »
« Cette demeure, flanquée d'une tour au nord, est longée par le chemin du sel qui conduit à Lasseron , poste frontière entre la Bretagne et l'Anjou.
La tour porte le nom de tour du Sel, d'où l'on peut surveiller les allées et venues des uns et des autres du temps des gabelous et des faux sauniers,
et ainsi prévenir les habitants du danger qui les menace. »
« Edifiée avant le château, la ferme de La Gallerie, [que M. Lucien Mangini a également faite construire], est assez typique dans la région,
et les hauts murs de pierre, qui dessinent un U enserrant une cour intérieure, lui donnent l'allure d'une ferme fortifiée.
Elle sert au stockage d'importantes quantités de céréales, qui alimentent le moulin tout proche, et dans ses caves est entreposé le vin des 40 hectares de vigne.
Sur le plan technique, la construction, dont la structure combine l'emploi du béton et du métal, présente un caractère novateur pour l'époque, que l'on peut observer notamment dans les dépendances.
Il est intéressant de la comparer aux fermes construites par François Briau sur la commune voisine de Varades, elles aussi inspirées par une réflexion sur l'agriculture et les fermes modèles [de l'époque]. »
« Le moulin de La Gallerie est l'un des six moulins en activité au cours du XIXe siècle. 
[C'est de nouveau Lucien Mangini qui entreprend sa reconstruction].
ll est [réalisé] dans le même style que la ferme de La Gallerie avec laquelle il constitue le domaine proche du château.
ll a cessé son activité lors de l'apparition de l'électricité et des moteurs dans les années 1920.
Il figure désormais comme point géodésique¹ sur les cartes d'orientation. »
« Le monument commémoratif de Noël Pinot, béatifié le 31 octobre 1926, 
rappelle les événements dont le village de Lasseron [a été] le théâtre au cours de la Révolution française.
En effet, celle-ci est plutôt bien acceptée à l'origine, jusqu'au moment où est proclamée la Constitution civile du clergé.
Le symbole de la résistance est l'apostolat de Noël Pinot, curé du Loroux-Béconnais, bourg situé à quelques kilomètres de Lasseron.
Noël Pinot, [prêtre catholique], se cache pendant huit mois, exerçant son ministère de nuit, desservant les paroisses de Belligné,
du Loroux-Béconnais et de Saint-Sigismond, avant d'être arrêté et [guillotiné en 1794 à Angers place du Ralliement] ».
- BOQUIEN Pierre - Noël Pinot, le saint blanc de Belligné - in Bulletin de l'ARRA - décembre 1989
La Chapelle a été restaurée par Belligné Mémoire en 2000.
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Animé par le désir d'offrir aux promeneurs et aux touristes de tous les âges, se déplaçant à pieds, à cheval, à vélo ou en voiture,
et tout simplement à la belle saison, un lieu agréable, de détente ou de pique-nique,
de talentueux et toujours très actifs adhérents de Belligné-Mémoire (dont Joseph BOUILDE, Gérard GAUTIER et Joseph VOISINNE) ,
désormais retraités ont entrepris la remise en état du lavoir communal, route de Lasseron.
Parmi les travaux effecués :
Cette restauration s'est achevée le Vendredi 12 / 12 2008 à 12h (quelle précision !) et une fête a été organisée pour l'inauguration en juin 2009.
Belligné dispose donc désormais d'un espace public, susceptible de retenir le passant et d'offrir un lieu paisible de promenade.
A l'initiative de la municipalité et de plusieurs associations, une grande partie de la population de Belligné, grossie de personnes venues des communes voisines,
s'est trouvée rassemblée le temps d'une journée pour fêter ensemble la restauration de ce lieu de mémoire qu'est l'ancien lavoir public.Servi par un temps ensoleillé et chaud, maire, garde champêtre, musique, groupe folklorique et sonneurs de trompes en tête, un groupe de lavandières poussant brouettes et linge d'époque, quittait la place Saint-Martin vers 10 h 30 en direction de la Maison de Retraite.
C'est en 1940 que la décision a été prise d'édifier cette grotte. La construction a été réalisée par un artisan local, aidé par les hommes de la Paroisse.
Les pierres proviennent des fermes et des champs de carrière. L'autel a été élevé en pierre de Nozay, les statues ont été offertes.
La grotte a été bénie en 1941. Avec le temps, elle s'est beaucoup dégradée. Elle a été restaurée en 1958.
Une très belle allée permet d'y accéder ; c'est un lieu de promenade, de repos, de silence, dans un cadre verdoyant, proche de l'église et de la mairie (ancien presbytère).
Après la tourmente révolutionnaire, il fallut, pour les représentants de l'Église catholique, restaurer la pratique religieuse.
La Croix de mission est un monument érigé en souvenir d'une mission. En général, elle porte une inscription et la date de cette mission.
- Les citations : Le Patrimoine des Communes de la Loire-Atlantique - Editions FLOHIC janvier 1999 Tome 2 - Collection le Patrimoine des Communes de France - Belligné Mémoire
- Belligné Mémoire
- Echo de l'Auxence Juin 2008 - Décembre 2008 - Juin 2009
- fr.wikipedia.org